Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 18:41
L'hippodrome Borely fête ses 150 ans cette année... l'occasion de partir à ola rencontre des turfistes marseillais.
Par Margaïd
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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 16:03

Chaque année depuis 12 ans le conseil général invite des collégiens des Bouches-du-Rhone à visiter les camp de concentration et d'extermination Auschwitz 1 et Auschwitz-Birkenau.

 

Par Margaïd
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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 15:56

90 % des femmes victimes de violences conjugales ne portent jamais plainte. pourtant c'est en brisant le silence que certaines parviennent à s'en sortir. Deux d'entre elles ont accepté de témoigner.

 

Par Margaïd
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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 15:50
Ce sont des "abimés de la vie", comme on les appelle. Des hommes que la vie n'a pas épargné se retrouve en collocation. Initiative de l'UDAF, l'union départementale des associations familiales, le dispositif famille gouvernante fait des émules à Marseille.
 
 
 
Par Margaïd
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Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 18:36

Qui a dit que marseille était une ville sale ? La communauté lance en grande pompe le ... sac à crottes. Révolutionaire, vous avez dit ?

 

Par Margaïd
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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 19:06
Dans la nuit du 31 octobre au premier novembre, les députés ont voté un amendement permettant aux "seniors" de plus de 65 ans de repousser leur départ à la retraite à 70 ans. Simple possibilité ou insidieuse augmentation de l'âge légale du départ en retraite ? Au fil de la "nécessaire" réforme du système de retraite prônée par le gouvernement, une idée fait son chemin dans l'opinion. "Les jeunes n'auront pas de retraite". Cependant, cette mort annoncée d'un système de solidarité inter-générationnelle est loin de décourager les mouvements politiques de jeunesse de gauche. Nous avons rencontré Guillaume Renaud, animateur fédéral du Mouvement des jeunes socialistes de l'Isère (MJS), et Julien Martin responsable de la section locale du mouvement des jeunes communistes (JC).

Pas facile de prendre rendez-vous avec ces deux jeunes hommes très impliqués dans la vie politique. Nous retrouvons Guillaume Renaud dans un café du centre ville de Grenoble. Il sort tout juste du travail. « Je suis assistant parlementaire de Geneviève Fioraso. C'est un travail passionnant et très prenant. J'ai quand même pu m'éclipser discrètement d'une réunion. » Quant à Julien Martin c'est de l'inauguration de la nouvelle exposition de la galerie municipale de Fontaine, située à deux pas de la permanence du parti communiste, qu'il s'échappera quelques instants. Il est conseiller municipal. Pressé, légèrement essouflé, il s'excuse de nous avoir fait nous déplacer jusque là. Nous avons posé (séparément) les mêmes questions à Julien Martin et à Guillaume Renaud. Voici leurs réponses.


Que pensez-vous de la nouvelle possibilité qui est faite aux salariés de travailler jusqu'à 70 ans ?

Pour Guillaume Renaud, cet amendement est « une brèche ». Selon lui, la prochaine étape du gouvernement sera « d'augmenter la durée de cotisation ». Il trouve également « artificiel » d'augmenter l'âge de la retraite « lorsque le taux d'emploi des seniors est très bas ». Julien Martin le rejoint sur ce point et précise quelques chiffres: « seul un tiers de la population travaille encore à 60 ans. Le reste est au chômage ou en pré-retraite. » Pour lui, la retraite à 70 ans est « une absurdité ». Il s'inquiète aussi du "choix de société" imposé par la droite.



N'est-il pas paradoxal de se pencher sur le thème des retraites alors que la jeunesse souffre des problèmes liés au logement, à l'emploi ?


Selon Guillaume Renaud, « une organisation de jeunesse ne doit pas uniquement se préoccuper de ses problèmes ». Cependant, Julien Martin admet que les retraites ne sont pas un élément moteur pour les JC. « Nous avons d'autres combats comme la gratuité des transports en commun, le logement. Mais si un mouvement se créée, semblable à celui de 1995 sur les retraites, nous le rejoindront."

Car en effet, l'augmentation de l'âge de la retraite ne serait pas sans impact sur l'emploi des jeunes. Comme le rappelle Guillaume Renaud, l'équation est simple. « Plus les seniors occuperont longtemps leur emploi, moins les jeunes auront de place sur le marché du travail. » Voilà pourquoi les MJS ont commencé un campagne de distribution de tracts sur ce thème dans les lycées et sur le campus.



Pensez-vous, un jour, bénéficier d'une retraite ?


Ne possédant pas de boule de cristal, Julien Martin regrette de ne pouvoir nous répondre. Mais si lire l'avenir est impossible, les hommes affirment vouloir se battre pour pouvoir en bénéficier. « C'est le rôle d'une organisation de gauche » affirme Guillaume Renaud. « Si à 20 ou 25 ans, on est défaitiste, ils ne nous la donneront pas » avance tout de même Julien Martin. En effet tous les deux semblent se préparer à un combat difficile. Mais ils sont déterminés. « Molière est mort sur scène, dit très sérieusement Julien Martin, moi je ne veux pas mourir au travail. »


Margaïd Quioc

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Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /Nov /2008 18:53

Nous avons rencontré Lull, chanteur folk grenoblois, après un concert à la bibliothèque du centre ville.



Quelles sont vos impressions après ce premier live dans une bibliothèque ?

Le concert ne s'est pas trop mal passé, même si une bibliothèque, ce n'est pas un cadre habituel. Le public a été très attentif mais pas démonstratif. Dans les salles de concert, le public est plus chaleureux et dans les cafés concert, les gens ne prêtent pas attention à la musique, qui n'est qu'un fond sonore pendant qu'ils boivent un verre. Aujourd'hui, ils avaient la même attitude que lorsqu'ils viennent lire leur journal. Le public aussi était différent, il y avait plus de personnes âgées. Ce soir, une dame qui devait avoir plus de soixante ans est venue me demander de dédicacer mon album. Ça ne m'était jamais arrivé.


Vous faites également partie du groupe settle in motion. Pourquoi avoir monté un deuxième projet musical ?

Settle in motion est un groupe plus rock. Quand je proposais de jouer des morceaux folk que j'avais composé, les autres membres du groupe les refusaient. Je me suis donc lancé dans un projet solo pour pouvoir jouer mes morceaux. Mais bien sur, cela pause quelques problèmes de gestion. J'ai un emploi du temps bien rempli. Faire partie d'un groupe comme Settle in Motion, cela facilite les choses pour la com', la recherche de concerts... Mais pour Lull, je n'ai personne pour m'épauler. Et comme les cachets de mes concerts, ne me suffisent pas, je dois également travailler, comme surveillant de cantine et de garderie, pour gagner ma vie. Mais j'aimerais pouvoir obtenir le statut d'intermittent du spectacle, et vivre de la musique.


Pourquoi composez-vous en anglais ?

Parce que c'est la langue que je préfère. J'écoute de la musique en anglais et je préfère même voir des films en anglais. J'ai donc plus de facilités pour écrire dans cette langue. J'ai essayé d'écrire en français mais ça en me plaisait pas. Lull, en anglais, signifie “moment de calme” ce qui correspond à mes chansons. Je voulais avoir un nom anglo-saxon, car ainsi, les gens s'attendent à des chansons en anglais. J'ai donc choisi d'écrire en anglais par choix, et non pas par pudeur, comme on pourrait le croire.


La guitare a une importance particulière dans vos live. Où avez vous appris à en jouer?

J'ai appris à jouer de la guitare tout seul. Quand j'étais en seconde, au lycée, un copain anglais m'a initié à la guitare; j'ai trouvé ça cool et j'ai eu envie de continuer. Mais il est reparti. Je n'avais pas les moyens de me payer des cours. Et de toute façon, je pense que je n'étais pas assez discipliné. Je me suis donc acheté des magasines spécialisés et j'ai appris à jouer à partir de tablatures. Maintenant je travaille en écoutant un morceau. Je cherche à le reproduire jusqu'à ce que le résultat me plaise.


Quel est votre point de vue sur la scène musicale locale ?

La scène musicale à Grenoble est très dynamique. Il y a beaucoup de bons groupes et de nombreuses structures qui soutiennent les musiciens. Mais ce qu'il manque ici, ce sont des lieux pour jouer en public. Il y a bien un salle de 800 places en construction [ à Bouchayer Viallet, elle sera livrée en 2010 ndlr], mais ce qu'il faudrait, c'est une salle plus petite, de 500 places. Quant au public grenoblois, il est très aléatoire et difficile à cerner. Un copain qui a joué en Allemagne, en suède en Norvège m'a dit que le public y était plus réceptif. Il est vrai que plus de monde comprend l'anglais là bas et ils sont plus habitués à la culture folk. On dit aussi que le public du nord de la France est plus chaleureux. Fin octobre, je serai à Reims et à Paris avec Settle in motion. On verra bien comment ils réagiront.


 

Par Margaïd
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Dimanche 12 octobre 2008 7 12 /10 /Oct /2008 18:48

Impossible de l'éviter, elle est partout. La crise financière a envahi nos journaux, nos radios et nos écrans, avec des titres tour à tour rassurants ou inquiétants. “La plus grande crise depuis 1929”, comme l'appellent certains spécialistes et journalistes est ainsi en bonne place dans les kiosques. Cependant, les marchands de journaux du centre ville sont catégoriques. L'étalage à la une des quotidiens des épisodes de la crise ne fait pas vendre.


Pour Mokdad Ghassan, qui vend des journaux dans un tabac proche de la place Victor Hugo, “la plupart des lecteurs de quotidiens l'achètent par habitude, peut importe le sujet à la une”. Il remarque tout de même que certains magazines ayant choisi de faire un dossier sur la crise financière sont partis très vite. Mais pas forcément avec des épargnants: “ce sont plutôt de jeunes étudiants intéressés par le sujet”.


Au Mag'Presse des Vendra, on reconnaît avoir vendu plus de quotidiens économiques que d'ordinaire. “Par contre les revues renseignant sur les placements se vendent beaucoup moins”. La crise financière ne dope donc pas les ventes d'une presse nationale que l'on dit morose. “Vous savez, ajoute Madame Vendra, les gens font de toute façon très attention à leur porte monnaie”. “Et ils sont inquiets, renchérit Monsieur Vendra, et tous ces gros titres, ça ne rassure pas, ils râlent beaucoup après les banques.”

Entrent deux clientes. Elles choisissent un magazine de loisirs. “Nous, on ne lit pas les journaux”. Elles n'ont cependant pas échappé au 20 h. Pour elles, tous ces sujets sur la crise diffusés à l'heure du dîner “ne font qu'amplifier le problème”.


C'est également l'avis de Renan Trovoro, banquier. “Les gens sont très inquiets par ce qu'ils voient à la télévision, surtout les personnes âgées et les petits épargnants”. Une inquiétude due selon lui à une mauvaise information. La preuve: “les personnes au courant de l'actualité financière continuent à investir et à faire des bénéfices”. Alors, Renan n'approuve pas vraiment la manière dont les médias traitent la crise:“ ils affolent plus qu'ils ne rassurent pour faire de l'audience, ce n'est pas comme ça que l'on va s'en sortir”.

Plusieurs choses agacent Renan Trovoro dans le traitement de la crise financière, plus particulièrement à la télévision. “Ils mettent toutes les banques dans le même panier, alors qu'il y a de grosses différences”. Et elle ne met pas suffisamment en avant les garanties dont bénéficient tous les petits épargnants. “70 000 euros sont garantis pour chaque compte épargne, compte chèque et assurance. Mais l'on n'en parle pas dans les médias.” Conséquence, “cette semaine, j'ai encore dû convaincre un monsieur de ne pas retirer toute ses économies de la banque.”


Un commerçant voisin, Jean-Charles Roseto, fait les mêmes reproches. Il a l'impression que “les journalistes amplifient les conséquences directes de la crise sur les petits épargnants”. Pour lui l'analyse de la crise financière dans les médias n'est pas assez appronfondie. “On ne sait toujours pas comment il est possible qu'une banque qui possède 15 milliards d'euros en perde 300 milliards”. Ses clients aussi, d'après lui, se méfient du discours médiatique. “ Ils n'ont aucune confiance en ce que disent les journalistes.”


Alors, la crise financière aurait-elle été sur-médiatisée ? C'est en tout cas ce qu'affirme Renan Trovoro: “Pour l'instant, il n'y a pas de raison de s'inquiéter... même si ce n'est que le début et que 'on ne sait pas trop où on va”. Le discours du banquier n'est pas non plus très rassurant.

Par Margaïd
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /Oct /2008 18:41
Une alimentation locale pour tous, est-ce possible? Manger 5 fruits et légumes par jour tout en favorisant l'agriculture locale. Une exigence d'une partie des consommateurs à laquelle répondent les associations pour le maintien de l'agriculture paysanne (AMAP). Le principe ? On s'abonne pour une durée de 6 mois, et en échange, on reçoit chaque semaine un panier garni de fruits et légumes de l'agriculture locale et biologique. En Isère, elles rencontrent un succès grandissant. Pour la seule ville de Grenoble, on en compte 14 qui distribuent plus de 400 paniers chaque semaine.

L'association Soli'Gren, qui milite pour une consommation responsable, propose également des paniers issus de l'agriculture locale. Plus de trente familles ont adopté la formule.
Comme chaque mardi après midi, jour de distribution des paniers, Christiane Mettra, bénévole, s'affaire dans l'arrière boutique de la rue Maginot. Les fruits et légumes livrés par des producteurs des alentours sont conservés dans une petite chambre froide.“Il n'y a pas autant de choix qu'en grande surface, admet Christiane, mais tous les produits frais sont locaux et de saison”. Ce qui transforme parfois la confection des paniers en un vrai casse tête. “La saison a été difficile pour les producteurs, à cause des fortes pluies.” Résultat de cette saison calamiteuse, il n'y aura pas de tomates au menu cette semaine. “Au lieu de mûrir, elle ont attrapé le mildiou, et le producteur n'a pas pu nous les livrer comme prévu.”.Mais il faut pourtant que Christiane confectionne 20 paniers parfaitement identique. Alors tant pis, elle seront remplacées par des pommes de terres.

Contre partie de cette consommation locale : le prix. Il faut débourser 247 euros pour un abonnement de 6 mois aux paniers Soli'Gren de 3 kg. “Cela revient à 9 euros 50 par semaine” précise Christiane. Dans un supermarché voisin, le même “panier” coûte deux euros moins cher. De quoi décourager les petits budgets. “Les paniers Soli'Gren sont plus connus des milieux aisés que des milieux à bas revenus”, reconnaît Jean Philippe Moutarde. Il est animateur de l'association, et s'occupe plus particulièrement d'un projet de distribution de paniers de fruits et légumes dans des quartiers défavorisés de Grenoble. “Nous souhaitons faire accéder les personnes à bas revenus à la consommation responsable par un système de solidarité entre les consommateurs”. Un panier à 9 euros 50 financera un panier aidé, qui coûtera 6 euros 50 aux bénéficiaires, des familles au coefficient inférieur à 610 et des étudiants. “Cela nous permettra d'autofinancer ce projet”. En outre, la période d'abonnement à ces paniers aidés ne sera que de deux mois. “Nous espérons ainsi distribuer 30 paniers dans les centres sociaux Mistral et Capuche, à partir du mois de décembre”.

Jean Philippe Moutarde pense ensuite étendre la distribution à d'autres quartiers de la ville. “ Mais arrivera un moment où nous ne pourront plus grossir. La quantité de produits que peuvent nous fournir les producteurs locaux n'est pas illimitée”. Nourrir toute la population grenobloise avec la seule production locale paraît impossible. Christiane nous le confirme: “Parfois, on est obligés de compléter les paniers avec des bananes ou des oranges du commerce équitable.” Les étals de fruits et légumes des supermarchés ont encore de beaux jours devant eux.
Par Margaïd
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Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /Mai /2008 11:14
Je l'attendais encore plus que les autres, ce concours d'entrée à l'IJBA. L'école propose la formation qui me tente le plus et a le net avantage d'être implantée à Bordeaux, si proche du Pays basque et de l'Espagne... Pas la peine de vous dire que j'ai mis toutes les chances de mon côté. Mais on a beau enchainer les fiches d'actualités, les résumés de film et les projets d'enquête, le jour du concours, rien n'est encore joué.

Première épreuve... l'attente. Tous les candidats avaient rendez-vous à 13h, les épreuves débutant à 14h. La foule se masse à l'entrée des amphis. Les portes s'ouvrent, enfin. "Préparez vos convocations et cartes d'identité !". On entre au compte-goutte et il faudra trois quarts d'heure avant tout le monde prenne place sur les bancs de l'amphithéâtre.

Première épreuve: le très redouté résumé de film. Cette année, on nous a présenté un reportage du journal de france2 à propos d'une exposition sur les peuples barbares au palais Grassi, à Venise. la narration était intéressante. Le journaliste faisait un parrallèle entre barbares d'hier et immigrés d'aujourd'hui. Mais au moment de la rédaction, pas évident de savoir par quel bout le prendre.

Ensuite vint l'épreuve de français. la dictée ne présentait pas de difficulté majeure. Un mot inconnu fit soupirer l'amphi: Vibrillonnante. Mais à un point de pénalité par faute pour une dictée sur 4 points, pas évident d'y récolter quelques points.
Il a ensuite fallu corriger un texte puis indiquer le genre de quelques noms: apogée, amiante, écritoire, interwiew, planisphère. Il y avait également un exercice d'accord de participes passé tarabiscotés. pour finir il fallait mettre au pluriel des mots composés: dernier-né, sans-abri, haut-parleur.
J'ai des regrets sur cette épreuve. Avec quelques révisions, il est facile d'y glaner quelques précieux points. J'avais bien relu quelques règles de gammaire et de conjugaison. Mais après coup, je pense que la meilleure des révisions, c'est de lire beaucoup et de s'arrêter sur les accords, orthographes qui ne semblent pas évidentes, de se demander porquoi tel mot s'écrit ainsi.

Après une petite pause, nous revoilà dans l'amphi pour le questionnaire d'actualité. première impression: déception.Malgré toute l'attention portée à l'actualité depuis le mois de janvier, je peine à remplir la moitié du questionnaire. Quelques extraits:

Qui est le président de la Chine ? le premier ministre du Pakistan ?
Quel est le nom du dernier album d'Alain Baschung, De Francis Cabrel ?
Quelle somme a fait perdre Jérôme Kerviel à la Société générale ?
Pourquoi a-t-on parlé récemment de la Villa Médicis ?
Qui a remporté le dernier Paris-Roubaix ?
Qui est le président du CIO ?Qu'est-ce-que le situationisme ?
Qui est le président du directoire du Monde ? Quelles démission concommittantes sa nomination a-t-elle provoqué?
A quelle célèbre cantatrice Cécilia Bartholdi rend-t-elle hommage dans son dernier album ?
Quel prix l'architecte français Jean Nouvelle vient-il de recevoir?
En quelle anné Mao a-t-il déclaré que le Tibet faisait partie intégrante de la Chine ?
Qui a récemment été nommé secrétaire d'état: au commerce extérieur? à la famille? à l'outre-mer? à l'aménagement du territoire ?
A combien s'établi le nouveau record du monde du 100 mètres nage libre ?
Qu'est-ce que l'UIMM ? qui en est le président?
Quel organisme gouvernemental surveille les dérives sectaires?
Quel était le précédant nom de l'actuel Zimbabwe ?
Pourquoi Kurt Westergaard vit-il caché ?

L'après-midi fini avec le projet d'enquête. Il fallait traiter, au choix, du pouvoir d'achat ou du jardinage. J'ai choisi le second sujet en l'anglant sur des pratiques particulière de jardinage: bio, en ville, ou sur des thèmes précis (exotiques, zen...).

Résultat de la journée: mitigé. Bof. On verra bien. Il reste un espoir ... On verra ça le 11 juin !
Par Margaïd
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kazetennerez kezako ?

  • : Bzh journaliste in marseille
  • Bzh journaliste in marseille
  • : Marseille... l'autre bout du monde pour une bretonne. C'est là que je débute ma carrière de journaliste. Reportages drôles, graves ou insolites vous trouverez ici un florilège de reportages réalisés pour La Chaîne Marseille.
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